[Chronique] La citerne, de Sacha Bazet

la citerne
 
Pour ses habitants, rien n’égalera jamais la Citerne. Derrière les hauts murs de béton de cette cité HLM fatiguée, une communauté solide s’est formée au fil des décennies, basée sur l’entraide et la bienveillance. Personne ne songerait à la quitter – pas même les morts. C’est pourtant ce qu’a dû faire Sarah il y a des années. Lorsqu’elle rentre enfin à la maison, ses retrouvailles avec Vanja, sa meilleure amie, tournent au conflit : si l’une désire se fondre à nouveau dans ce collectif atypique, l’autre n’aspire qu’à s’en échapper.
 
Alors que secrets et non-dits sont révélés entre les deux amies, c’est tout le passé de la Citerne qui est exhumé. Un passé qu’elle a banni dans la prison qui se cache sous ses fondations. Un passé qui risque de la submerger à tout moment, libérant ses fantômes. Sarah et Vanja vont découvrir que le prix à payer pour cette utopie est bien plus lourd que ce qu’elles croyaient. Pour sauver la Citerne et ses habitants, chacun va devoir remettre en question ses convictions et son identité, quitte à chercher au plus profond de soi… et de la Citerne.
 
Secrets de famille et fantômes oubliés peuplent ce récit fantastique angoissant. Oserez-vous révéler le visage caché de la Citerne ?

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[Chronique] Les cartographes, de Peng Shepherd

les cartographes
 
Nell a perdu ses deux parents. Sa mère, trente ans plus tôt, et maintenant son père, le Dr Young, un célèbre cartographe de la New York Public Library qui vient d’être retrouvé mort dans son bureau. Elle l’adorait, elle voulait embrasser la même carrière que lui, mais parfois la famille, c’est très compliqué. En fouillant dans les affaires du défunt, elle trouve, bien cachée, une carte routière a priori sans grand intérêt. Sauf que Nell se souvient parfaitement de cette maudite carte. Elle lui a valu une engueulade homérique et lui a coûté sa place, auprès de son père. Intriguée, elle reconstitue avec un regard neuf ce vieil incident et ne tarde pas à se rendre compte que le document est aussi rare que précieux. Il comporte une erreur singulière, une signature pour ceux qui sont initiés à l’art de la cartographie. Pour percer ce mystère, Nell contacte certains amis de ses parents. Trente ans plus tôt, ils formaient un groupe de sept personnes, très soudé : les Cartographes. Qu’ont-ils découvert ? Quels crimes ont-ils commis contre la réalité ?

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[Chronique] Godkiller de Hannah Kaner

Godkiller
« Kissen believed in coincidences. Sometimes things happened for no reason at all, or because someone somewhere did something really stupid, usually someone with more noble blood and silver coin than brains. But as far as she was concerned, there was no such thing as destiny, and she was quite happy to tear any plans made by gods to pieces. Fate was a fairy story and a bullshit one at that; fate could get fucked and bother someone else. »

[Chronique] La vie invisible d’Addie Larue, de V.E. Schwab

Addie Larue
« Je ne suis pas un génie soumis à tes caprices déclare l’ombre en se décollant de l’arbre. Je ne suis pas non plus un vulgaire esprit de la forêt ravi d’accorder des faveurs en échange de babioles. Je suis plus fort que ton dieu et plus vieux que ton diable. Je suis la nuit privée d’étoiles, les racines sous la terre. Je suis à la fois promesse et potentiel. Quand il s’agit de jouer, c’est moi qui dicte les règles, choisi les pions et décide quand commencera la partie. Et, ce soir, je dis non. »

[Chronique] La dernière maison avant les bois, de Catriona Ward

la dernière maison avant les bois
« Alors que je pique du nez, les mots de l’homme-scarabée n’arrêtent pas de tourner dans ma tête. Quand on garde des secrets, on finit souvent par se sentir très seul. C’est bizarre parce que, d’une certaine manière, je suis très seul, mais, d’une autre, j’ai l’impression d’avoir toujours trop de monde qui me tient compagnie. »

[Chronique] L’épée, la famine et la peste, d’Aurélie Wellenstein

l'épée la famine et la peste
« C’était tout le paradoxe de leur époque : les monstres infestaient le royaume, les gens se voyaient frappés par de terribles malédictions, des villages entiers disparaissaient dans les toiles d’araignées, et pourtant, de petits miracles surgissaient ça et là, comme les dernières expirations d’un dieu mourant. »