Roi déchu, ancien prisonnier politique, espion d’élite de Saypur, Sigrud je Harkvaldsson n’est pas un homme comme un autre. Rendu fou par la mort de sa fille, il a tué plusieurs soldats innocents. Et le voilà désormais obligé de vivre dans la clandestinité. Mais le meurtre de sa plus vieille amie, l’ancienne Première ministre Shara Komayd, va le replonger dans son domaine d’excellence. La traque. La violence. L’assassinat. La destruction. Alors que son enquête progresse, Sigrud se heurte à des difficultés inattendues : sous l’impulsion d’un mystérieux commanditaire, ses adversaires utilisent des miracles qui ne devraient plus fonctionner depuis la mort des dieux.
Imaginez un monde partagé par une frontière invisible enfouie au cœur d’une forêt profonde. La Ligne sépare les Nagas, qui renoncent à leurs cœurs pour devenir immortels, des autres peuples élus : les Rekkons, immenses hommes-coqs à la force herculéenne, les enjoués Tokkebis, capables de manipuler le feu pour créer des illusions en ammées, et les Hommes, éternellement divisés. Dans cet univers où d’immenses poissons célestes abritent des cités effondrées, où des êtres-dragons peuvent se réveiller et des serpents communiquer à distance, un jeune Naga accepte une mission dont il ignore le sens. Il va devoir traverser la Ligne et gagner les périlleux territoires du nord. Un Éclaireur, un Destructeur et un Sorcier sont désignés pour l’escorter. Mais seuls ceux qui connaissent les secrets du monde savent que ce quatuor improbable a entre les mains le destin de l’humanité.
Les Neuf Terres sont en guerre. Depuis des siècles, les gris-sang, des créatures meurtrières, les attaquent sans relâche, semant la destruction sur leur passage. Les seuls à pouvoir empêcher le continent de plonger dans la destruction sont les invocateurs, des sang-noble capables d’appeler l’ancêtre de leur clan sur le champ de bataille. Mais, alors que le vaisseau d’une expédition disparue s’échoue sur les terres d’Adatali, qu’une jeune femme vivant dans les bas-fonds de la capitale parvient à lier un esprit, et que le fils déchu d’une grande seigneure de guerre invoque une incarnation unique de Mizito, les Neuf Terres n’ont jamais couru un plus grand danger. Car les ancêtres ne sont pas les seuls esprits à pouvoir être invoqués, et les gris-sang ne sont pas les seuls monstres à hanter l’obscurité.
L’Attolie est un royaume en apparence civilisé, parsemé de palais, de jardins clos et de salles feutrées. Mais derrière ses colonnes et ses dorures sophistiquées se jouent des machinations aussi féroces que cruelles. Sa reine, jeune, belle et redoutée, n’a jamais eu le luxe d’être naïve. Pour accéder au pouvoir, elle a dû écraser ses ennemis intérieurs ; pour le conserver, elle devra affronter ses ennemis extérieurs.
Car avec les royaumes d’Eddis et de Sounis, une guerre pourrait éclater à tout instant. Les frontières sont défendues, certains villages brûlent et ses ambassadeurs négocient à couteaux tirés… Mais le plus grand danger qui menace la reine d’Attolie, elle le sait, tient à l’existence d’un seul homme. Un jeune voleur.
Gen a changé. Depuis son aventure mythique en Attolie, ce n’est plus un vaurien insolent et talentueux : c’est un héros adulé et craint autant par ses adversaires que par les siens, une arme aussi imprévisible que mortelle, que personne ne semble pouvoir manier.
Tandis que les espions s’affolent, que l’Empire mède attise les braises du conflit pour asseoir son pouvoir sur ces terres côtières, et que chaque décision risque de renverser les alliances d’un soir, un duel sans merci s’engage entre deux esprits fabuleux : une reine qui ne peut se permettre la moindre erreur, et un voleur qui, peut-être, n’en a jamais commis aucune.
Irmine et Helbrand, deux frères assassins descendant d’un ancien peuple guerrier, vivent dans les ombres de la plus grande cité du royaume de Palerkan. Alors qu’ils se croient à l’abri des persécutions dont ont souffert leurs ancêtres, leur passé sanglant les rattrape, sous les traits d’un borgne qui semble nourrir pour eux de sombres projets. Et tandis que la guerre menace d’embraser le monde, que les puissants tissent de noires alliances, ils vont devoir choisir un camp. Leur martyre ne fait que commencer…
Voici l’histoire de deux sœurs : Siri, une jeune fille rebelle envoyée par son père pour épouser le tyrannique Dieu-Roi, et Vivenna, qui va tenter de la sauver de son sort. C’est aussi l’histoire de Chanteflamme, un autre dieu qui n’aime pas son travail, celle de Vasher, un immortel qui essaie de réparer les erreurs qu’il a commises autrefois, et de Saignenuit, sa mystérieuse épée. Dans leur monde, celui qui meurt auréolé de gloire devient un dieu et vit dans le panthéon du royaume d’Hallandren. C’est un monde transformé par la magie biochromatique, la magie du Souffle. Un Souffle qu’on ne récupère définitivement que sur un individu à la fois… Brandon Sanderson prouve une fois encore qu’il excelle dans la création d’un imaginaire avec ses mythes et sa magie propres.
Johann von Capriccio est un jeune étudiant en obstétrique et ciroplaste de talent à l’université de Schattengau, ville fondée par le savant-astrologue Mirabile. Les mannequins anatomiques de Johann attirent un jour l’attention de Catherine von Grunewald, femme du margrave. Celle-ci le fait convoquer afin de lui montrer l’enfant dont elle a accouché quelques mois auparavant dans le plus grand secret. Corne, queue, sabots de bouc : l’enfant présente toutes les caractéristiques d’un faune.
En compagnie d’une mercenaire et de l’héritière de Mirabile, Johann va tenter de comprendre les mystères de Schattengau, ville nichée au cœur des Alpes, dont l’université attire les esprits les plus brillants, tandis que les puissants de l’Empire germanique se pressent dans le palais du margrave Von Grunewald. Depuis cinq cents ans, c’est un haut-lieu du savoir. Étudiants et habitants la font vivre sous le patronage des grotesques, statues de pierre représentant des créatures des folklores européens, sculptées par le fondateur de cette ville où l’art et la science prennent vie à l’insu des habitants.
Quand Cora revient à elle, seule et amnésique, dans une vallée cernée par quatre murs réfléchissants infranchissables, elle comprend qu’elle est prisonnière. Dans ce terrarium géant, elle découvre bientôt d’autres humains, ignorant, eux aussi, comment ils s’y sont échoués. Tandis que tous cherchent à comprendre leur situation, des souvenirs commencent à ressurgir, nuit après nuit. Les prisonniers du terrarium ont participé à une mission de confirmation de l’habitabilité de la planète Kerana, sur laquelle ils ont, par accident, déclenché un mécanisme alien. Les questions se multiplient : où sont-ils ? Qui les détient ? Et depuis combien de temps ? Pour Cora, une seule chose est sûre : si les réponses existent, il lui faudra les trouver hors du terrarium…
À soixante-treize ans, Sylvia Harrison est une autrice à succès ayant déjà publié plus d’une trentaine de romans. Le prochain se déroulera à Thalia, une cité qui ressemble beaucoup à Florence et qu’elle a imaginée pour la trilogie qui a lancé sa carrière. Afin de nourrir son inspiration, elle se rend en Italie et va, une nouvelle fois, faire appel à lui. Lui ? Il apparaît dans presque tous ses romans. Il a été dragon, voleur, guerrier et même dieu. Il est celui grâce à qui Sylvia a créé ses personnages les plus marquants. Celui à qui elle parle en son for intérieur depuis des décennies. Celui qui l’a sauvée, qu’elle a chassé, qu’elle a accueilli de nouveau. Celui qui s’éteindra avec elle, lorsqu’elle décédera. S’éteindre ? Ça, il ne peut l’accepter.
Dans plusieurs millions d’années… Ayant essaimé à travers l’ensemble de la Galaxie, l’humanité s’est divisée en une myriade de cultures et civilisations adaptées à des contraintes environnementales et des modes de vie aux variétés pour ainsi dire sans limites. Ainsi en est-il de la Lignée Gentiane, mille clones immortels ou presque, issus d’une souche unique, qui arpentent les étoiles depuis des centaines de milliers d’années. Si, au fil du temps, chaque membre de la Lignée s’est singularisé, explorant et poursuivant ses intérêts propres, tous les deux cent mille ans, selon une antique tradition œcuménique, l’étrange fratrie se réunit pour partager ses expériences, souvenirs et projets – des célébrations grandioses qui culminent lors de la Millième Nuit. Jusqu’à ce qu’un grain de sable ternisse les dernières retrouvailles… Un détail, une anomalie insignifiante derrière laquelle pourrait bien se cacher un complot à l’échelle proprement astronomique…