Chroniques
[Chronique] La fureur des siècles, de Johan Heliot

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« Vous qui entrez dans ce récit, abandonnez toute espérance, plutôt votre crédulité, et découvrez l’Histoire des hommes du siècle passé s’est un temps emmêlé à celle d’autres hommes appartenant aussi à ce quattrocento »
« Vous qui entrez dans ce récit, abandonnez toute espérance, plutôt votre crédulité, et découvrez l’Histoire des hommes du siècle passé s’est un temps emmêlé à celle d’autres hommes appartenant aussi à ce quattrocento »
[Chronique] Une cosmologie de monstres, de Shaun Hamill

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« Je me suis mis à collectionner les lettres de suicide de ma sœur Eunice à l’âge de sept ans. Je n’en ai jeté aucune, je les garde dans un pince-notes noir rangé dans le tiroir du bas de mon bureau. À part ça, on ne m’a pas permis d’emporter grand-chose. »
« Je me suis mis à collectionner les lettres de suicide de ma sœur Eunice à l’âge de sept ans. Je n’en ai jeté aucune, je les garde dans un pince-notes noir rangé dans le tiroir du bas de mon bureau. À part ça, on ne m’a pas permis d’emporter grand-chose. »
[Chronique] Mort aux geais !, de Claire Duvivier

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« Je le lus aussi dans ses yeux quand nous nous revîmes. Quelque chose allait se passer. Yonas portait cette imminence autour de lui, elle planait au-dessus de sa tête Et, dès lors au-dessus de la mienne Une masse de douleur à la fois sourde, muette et aveugle, dont nous ne pouvions parler. Une machine infernale.
« Je le lus aussi dans ses yeux quand nous nous revîmes. Quelque chose allait se passer. Yonas portait cette imminence autour de lui, elle planait au-dessus de sa tête Et, dès lors au-dessus de la mienne Une masse de douleur à la fois sourde, muette et aveugle, dont nous ne pouvions parler. Une machine infernale.
[Chronique] L’île de silicium, de Chen Qiufan

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« Par une nuit pluvieuse, nue, meurtrie, sanguinolente, elle a déambulé dans les rues des villages, comme un cadavre revenu de l’au-delà, rappelant à tous les témoins qu’elle n’était que la morte d’un temps futur. C’était un oracle rapportant une révélation divine : si nous vivons, ce n’est pas juste pour survivre. »
« Par une nuit pluvieuse, nue, meurtrie, sanguinolente, elle a déambulé dans les rues des villages, comme un cadavre revenu de l’au-delà, rappelant à tous les témoins qu’elle n’était que la morte d’un temps futur. C’était un oracle rapportant une révélation divine : si nous vivons, ce n’est pas juste pour survivre. »
[Chronique] Trois lucioles, de Guillaume Chamanadjian

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« Je savais ses tourments, ses doutes, sa vie. Je savais combien elle avait été déterminée, je savais ce que ses paroles ne diraient pas et ce que ses silences hurleraient. »
« Je savais ses tourments, ses doutes, sa vie. Je savais combien elle avait été déterminée, je savais ce que ses paroles ne diraient pas et ce que ses silences hurleraient. »
[Chronique] Les flibustiers de la mer chimique, de Marguerite Imbert
« Ariel se releva et me fit pivoter en me serrant les épaules.– Tu veux mourir ? demanda-t-il ?
– Tu veux savoir ce qu’est une espace insécable ?
À question idiote, réponse futée. Je crus qu’il allait me mettre une autre claque, mais il se contenta de me regarder d’un air pensif. Et nous repartîmes. »
[Chronique] Un écho du futur, de James Islington
[Chronique] Nevernight, de Jay Kristoff

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« Marques d’esclaves. Tatouages. Cicatrices. Ton apparence ne change pas ce que tu es en ton for intérieur. L’Eglise peut bien te donner un nouveau visage, elle ne peut pas te donner un nouveau cœur. »
[Chronique] Les portes perdues, de Seanan McGuire

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« Les endroits qu’on a visités étaient notre chez-nous. On se moquait bien de savoir s’ils étaient bien, mal, neutre ou quoi. Ce qui comptait, c’est que pour la première fois on n’avait pas à faire semblant d’être quelqu’un d’autre. Il nous suffisait d’être. Ça fait toute la différence. »


