
Bonne lecture
[Chronique] L’empire s’effondre de Sébastien Coville
[Chronique] La mer de la tranquillité d’Emily St John Mandel
[Chronique] La messagère, de Thomas Wharton

« Tout en regardant brouter les rennes, il se demande comment ils font pour vivre ici. De la même manière que les animaux se sont toujours arrangés pour cohabiter avec nous, bien sûr. En subissant tout sans rien escompter. À leurs yeux, cet endroit terrifiant n’a rien de nouveau ni de différent ; ce n’est qu’une autre des funestes énigmes engendrées par les humains et qu’il faut endurer. Pour eux, le Parc et nous, c’est du pareil au même : une réalité inexplicable, inarrêtable. Une brèche crevant le cœur du monde et qui ne s’en ira jamais »Lire la suite
[Chronique] Promotion funeste, de Naomi Novik

« À l’évidence, elle a entièrement raison, on ne peut donc pas la dissuader de nous guider d’une main de fer dans la bonne direction, ce qui ne m’empêche pas d’avoir la sensation de me retrouver plaquée contre le mur par la plus féroce dame de cantine de l’école primaire. »
[Chronique] Pax Automata d’Ariel Holzl
[Chronique] La marche du Levant de Léafar Izen
[Chronique] Un an dans la ville-rue, de Paul Di Filippo

« On était en février, et son père qui ne parlait plus que de sa mort prochaine jurait à tort et à travers qu’il voyait des volées de Bouledogues se masser pour lui régler son compte, petites taches aux ailes loqueteuses, flottant tels des flocons de cendre dans les fumées fulgurantes des confins septentrionaux du monde. »
[Chronique] Neighian, tome 1 de Louise Jouveshomme

« Une gène, pourtant la retient. Rien de précis, rien de net qu’elle puisse balayer d’une geste de la main, juste un arrière-goût désagréable, un mouvement perçu du coin de l’œil qui disparait sitôt qu’elle tourne la tête. La même sensation qui l’a accompagnée durant tout le chemin sous les arbres. L’impression qu’elle avance dans un mensonge, ou à tout le moins dans un décor. et que les artificiers ricanent lorsqu’elle est passée. »





