
Avis mitigé
[Chronique] L’échiquier du mal, de Dan Simmons

« Lorsqu’on se contente de l’observer, la mort violente est une tapisserie de souillure, de tristesse et de confusion. Mais pour ceux d’entre nous qui goûtent au Festin, la mort peut être un sacrement. »
[Chronique] L’enterrement des étoiles, de Christophe Guillemain

« La destinée de chacun lui sera dévoilée en temps voulu.
La liberté, me dites-vous ? Je crains qu’il ne s’agisse pas de cela. Les puissants ont confisqué votre liberté avant votre naissance, lorsqu’ils ont hérité de l’avenir du monde. »
[Chronique] Ascendance 01, d’Audrey Heck
[Chronique] Zone tampon, d’Isabelle Bauthian

–« C’est si facile d’oublier ce qui nous a conduits où nous en sommes. Je repense au conte d’hier soir. Combien d’innocentes provocations, combien de petits plaisirs, combien de subtiles transgressions, encore, avant que mon monde ne s’effondre comme l’a fait celui de mes ancêtres »
[Chronique] Ces jours qui disparaissent, de Timothé Le Boucher
[Chronique] Lake ephemeral, d’Anya Allyn

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« A première vue, la vallée semblait un lieu sauvage de merveille et de liberté. Les cinq enfants qui y vivaient pouvaient faire ce que bon leur semblait […]. Je ne me sentais plus seule, parce que j’étais comme eux. Parce qu’ici je pourrais être libre. Mais Lake Ephemeral n’était pas un paradis. »
[Chronique] La machine – tome 1, de Katia Lanero Zamora

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« Vian imagina une tout autre sorte de fête, faite de bière et de poussière, pour célébrer l’ère nouvelle qui se levait sur Panîm après des années d’affrontement : la Machine avait cessé de n’être qu’une idée, elle était devenu un parti et ce parti était un rival de taille pour les prochaines élections. »
[Chronique] Un reflet de lune, d’Estelle Faye

–« Je me souviens malgré moi de la Révolte des Masques, tandis que je remonte vers les arènes des Rhéteurs amassées Place de la Libre-Alliance, anciennement Place de la République, anciennement Place du Château-d’Eau. Ma ville s’est construite sur des couches et des couches d’histoires, réelles ou rêvées. Au fur et à mesure que j’avance, elle se charge de souvenirs, de ma propres cartes d’émotions et de mon passé. »
[Chronique] La voix du feu, d’Alan Moore

–« Ce doit être le vieil homme qui se brûle lui-même, à moins que cette Hurna ne lui grille le torse pour s’amuser. C’est une chose ou l’autre, car un lieu n’est pas une personne, et il n’y a pas sympathie entre la chair et le champ. »


