[Chronique] Les chroniques de St Mary – tome 4 : Une trace dans le temps, de Jodi Taylor

Une trace dans le temps
 
« Personnellement, je pense que l’humanité est arrivée au terme de son développement. Nous détruisons la planète. Nous trouvons toujours de bonnes raisons de nous massacrer. Le mauvais dieu. La mauvaise couleur de peau. Le mauvais sexe. Pour tout dire, je suis surprise que l’Histoire, à force de supporter nos conneries, n’ait pas eu envie de brandir son épée enflammée pour tous nous renvoyer dans des cavernes enneigées, à nous nourrir de mammouth pas assez cuit. Et encore, c’est plus que ce qu’on mérite. »

[Chronique] L’infernale Comédie, tome 2 : Purgatoire, de Mike Resnick

Purgatoire
 
« Je ne suis pas un monstre, Révérend. Bien sûr, j’espère que personne ne mourra et je ferai de mon mieux pour l’éviter… mais si une poignée d’entre eux doit mourir pour accomplir la destinée de Karimon, leurs héritiers n’en récolteront que plus tôt les bénéfices. »

[Chronique] Ciel sans étoiles – tome 2 : Compassion, de Yoann Dubos

compassion
 
« Mon brave, je ne crois pas que nous ayons été présentés à ce jour, mais je doute que vous aimeriez avoir l’honneur de faire ma connaissance. Pour ce soir, je vais être magnanime, car je suis déjà repu ! Saisissez donc la chance qui s’offre à vous et passez votre chemin. »

[Chronique] Quitter les monts d’automne, d’Emilie Querbalec

quitter les monts d'automne
 
« Dans cette société où aucune expression écrite n’était autorisée, on vénérait les conteurs comme des demi-dieux – et en vérité, ne l’étaient-ils pas un peu? Tels des oracles sacrés, ils donnaient vie et forme à des histoires assoupies dans les méandres invisibles du Flux, gardiens d’une mémoire aussi vieille que l’humanité. »

[Chronique] Célestopol 1922, d’Emmanuel Chastellière

Celestopol
 
« On disait qu’il se passait parfois des choses insolites à Célestopol. Après tout, la cité ne se trouvait pas sur Terre, mais bien sur la lune. On racontait que l’un pouvait entendre des voix étranges sur les canaux ; certains auraient pu jurer avoir vu des automates se comporter comme des humains. Et même que l’on pouvait confier son cœur amoureux à des mains de fer, sous la coupole de verre de la cité. »