
adulte
[Chronique] La maison au milieu de la mer céruléenne, de TJ Klune

[Chronique] Une couronne d’os et d’épines, d’Emilie Norsken #PLIB2022

[Chronique] L’échiquier du mal, de Dan Simmons

« Lorsqu’on se contente de l’observer, la mort violente est une tapisserie de souillure, de tristesse et de confusion. Mais pour ceux d’entre nous qui goûtent au Festin, la mort peut être un sacrement. »
[Chronique] L’enterrement des étoiles, de Christophe Guillemain

« La destinée de chacun lui sera dévoilée en temps voulu.
La liberté, me dites-vous ? Je crains qu’il ne s’agisse pas de cela. Les puissants ont confisqué votre liberté avant votre naissance, lorsqu’ils ont hérité de l’avenir du monde. »
[Chronique] 24 vues du mont Fuji, par Hokusai de Roger Zelazny

« En attendant, je bois le moment avec une grande gorgée d’air salé, en me disant que l’océan est l’océan, le pêcheur un pêcheur et le Fuji une simple montagne. Puis, lentement, j’expire… »
[Chronique] Diamants, de Vincent Tassy #PLIB2022

« Avait-on été un jour si proche de la fin de tout ? »
[Chronique] Piranèse, de Susanna Clarke

« Et Toi, qui es-Tu ? Pour qui donc suis-Je en train d’écrire ? Et-Tu un voyageur qui a trompé les Marées et franchi les Sols défoncés et les Escaliers en ruine pour accéder à ces Salles ? Ou peut-être es-Tu quelqu’un qui hantera mes salles personnelles longtemps après ma mort ? »
[Chronique] Le goût de la victoire, de Ken Liu

« Nous devons tous apprendre de nos erreurs. Tu m’as trahie parce que tu estimais n’avoir aucun autre choix. Tu viens d’apprendre une grande leçon : ce sont ces moments-là qui nous dévoilent notre âme véritable et nous poussent à lutter pour l’enrichir. »
[Chronique] La Fileuse d’argent, de Naomi Novik

« J’ignorais ce que je ressentais, ce qui motivait mes paroles. La colère, je pense. Je ne me souvenais pas en avoir jamais ressenti. La colère m’avait toujours semblé vaine, tel un chien courant après sa queue. A quoi aurait servi d’être en colère contre mon père, ou ma belle-mère, ou les serviteurs qui me traitaient avec rudesse ? Les gens étaient parfois en colère à cause du temps qu’il faisait, parce qu’ils s’étaient cogné l’orteil contre une pierre ou coupés avec un couteau, comme si ces choses étaient responsables de leurs malheurs. Tout cela m’avait toujours semblé parfaitement inutile. La colère était un feu dans un âtre, et je n’avais jamais eu de bois pour la nourrir. Jusqu’à aujourd’hui, apparemment. »
