
Chroniques
[Chronique] Dark Run, de Mike Brooks

« Se mentir à soi-même est le pire de tous les défauts. Si vous êtes capable de vous leurrez vous-même, les autres n’auront aucun mal non plus.«
[Chronique] Dans la toile du temps, d’Adrian Tchaikovsky

« Son espèce avait détruit la faune de la Terre avant de s’en prendre à ses colonies et finalement, n’ayant plus d’adversaires à sa mesure, elle s’était déchirée elle-même. Elle avait expliqué aux araignées que l’humanité ne supporte pas la concurrence – même s’il s’agit de son propre reflet. »
[Chronique] Cemetery Boys, d’Aiden Thomas
[Chronique] Le courage de l’arbre, de Léafar Izen

« Ce qu’elle a fait durant ces dernières hecto-heures a radicalement changé sa personne et sa situation. Thyra blêmit à l’idée que tout cela puisse être perdu. Si elle devait être ressuscitée à partir d’une capture synaptique, une part fondamentale d’elle même serait jetée aux oubliettes. Ce n’est pas elle qui revivrait, mais quelque chose d’autre. Une chose à laquelle elle ne s’identifie déjà plus.«
[Chronique] 1515-1519, du Chroniqueur de la tour

« François descendit lentement les marches, laissant à chaque pas ses yeux s’habituer à l’obscurité. Il devait dégager des deux mains les toiles d’araignées et chaque fil cassé lui donnait l’impression de briser les frontières du temps, de pénétrer dans les profondeurs des âges.«
[Chronique] Aucune terre n’est promise, de Lavie Tidhar

« L’Histoire n’est peut-être que cela : un moyen de conjurer, de nos voix éphémères, le silences des morts. »
[Chronique] Les révoltés de Bohen, d’Estelle Faye

« Un jour, peut-être, un âge viendrait où la magie quitterait Bohen. Mais le pouvoir des mots, lui, subsisterait. »
[Chronique] Les aventuriers de la mer – intégrale 1, de Robin Hobb

« Il somnolait sur le sable. Somnoler : tel était le terme toujours employé par les humains, mais il n’avait jamais reconnu que son état pût être comparable au sommeil auquel il se laissaient aller. Il ne pensait pas qu’une vivenef pût dormir. Non, même ce moyen d’évasion lui était interdit ; en revanche, il pouvait se rendre quelque part ailleurs dans son esprit et s’immerger si profondément dans ce moment du passé que l’ennui mortel du présent battait en retraite. »
[Chronique] Etrangers, de Gardner Dozois

« La vie à Shasine est une chose dure et inflexible ? Les choses dures sont fragiles. »
Elle sourit. « Et les choses fragiles se brisent. »
Elle sourit. « Et les choses fragiles se brisent. »

