Mon bilan du mois de juillet 2026

Les mois se suivent… et se ressemblent ! Je pourrais écrire quasiment le même bilan en juillet qu’en août : des lectures très bonnes de manière générale, mais un rythme décevant ! Bon le bilan est tout de même plus partagé que le mois dernier avec deux excellentes lectures : La Mort immortelle de Liu Cixin et le deuxième tome du Bouffon de la couronne, pas mal d’autres très bonnes et bonnes lectures et des lectures beaucoup plus mitigées. Je vous présente tout ça dans ce bilan !



Au mois de juin, vous avez pu découvrir mon avis détaillé sur les livres suivants :

Hors chronique :



  • La Mort immortelle, de Liu Cixin Un dernier grandiose qui m’a apporté toute l’émulation scientifique que j’attendais et qui m’avait un peu manqué dans le tome 2. J’ai été passionnée de bout en bout par cette lecture dense, par les très nombreux concepts scientifiques décrits et par les métaphores utilisées pour les faire comprendre. J’ai été impressionnée par la précision avec lesquels Liu Cixin décrit les phénomènes physiques, par l’ampleur cosmique prise par l’intrigue.
  • Le Bouffon de la couronne, tome 2 de Thibault Lafargue Un deuxième tome qui délaisse la cour du Roi Guillon pour plonger Sébrain dans l’univers oppressant d’un harem où les jeux de pouvoir, les manipulations et les faux-semblants règnent en maîtres. Une suite captivante très loin d’un tome de transition, qui se distingue par son côté huis-clos riche en tension, par l’organisation au sein du harem mettant parfaitement en exergue les dynamiques de domination et par l’évolution du personnage du Bouffon.
  • Les Chemins de Ji, tome 1 : La Branche Romine de Pierre Grimbert Une très belle découverte que cette fantasy classique mais entraînante avec son lot de mystère, de personnages bien campés et de rebondissements.
  • La Nébuleuse captive, de Romain Benassaya (SP) Avec La Nébuleuse captive, Romain Benassaya démontre qu’il est capable d’adapter son univers à un lectorat plus jeune sans en sacrifier la richesse. Le récit s’inscrit davantage comme un roman d’aventure et d’action que comme un récit au sense of wonder vertigineux, mais il offre un très bon moment de lecture aux côtés de personnages lancés dans une quête de sens et de vérité.
  • Le Cloître, de Katy Hays Le Cloître propose une belle ambiance dark academia et une intrigue riche en belles idées avec des réflexions pertinentes sur le deuil, mais aussi sur l’élitisme et le monde académique. Malheureusement le roman pêche dans son exécution avec une romance maladroite, un crime qui arrive bien trop tard donnant le sentiment de tourner en rond et surtout la thématique des cartes et du tarot qui aurait mérité d’être bien plus approfondie.
  • The river has roots, d’Amal El-Mohtar Un conte à l’écriture délicate et poétique qui démontre avec sensibilité la puissance des liens entre deux soeurs sur fond d’ode, à la nature à la musique et aux énigmes. Une lecture douce à l’intrigue classique et peut-être un peu plus jeunesse que ce à quoi je m’attendais.
  • Assitant to the vilain de Hanah Nicole Maehrer J’ai eu envie de sortir de ma zone de confort et de comprendre l’engouement autour de ce roman. Je comprends son attrait pour son côté frais et mignon, j’ai été surprise que la romance prenne finalement moins de place que ce à quoi je m’attendais. Malgré tout, je n’ai pas été vraiment réceptive à l’humour et ai été vraiment déçue du personnage du vilain qui n’est absolument pas un « vilain », mais simplement un homme mystérieux à qui le récit trouve constamment des excuses…
  • Barkhanes de Régis Goddyn et Régis Hautière Un roman court et pessimiste qui, malgré un schéma classique propose quelques idées originales ainsi qu’une intrigue sans temps mort. Néanmoins, le récit se termine un peu trop abruptement sans avoir vraiment pris le temps de développer les thématiques abordées.
  • L’Opéra de Shaya, de Sylvie Lainé Une lecture qui m’a mise mal à l’aise d’une manière que je n’ai pas appréciée et dans laquelle le personnage principal m’aura été beaucoup trop antipathique. De plus, j’ai été déçue par les révélations finales et le fait que certaines questions restent en suspens.
  • La vie est un jeu de Camille Piantanida (SP) Difficile de donner mon avis sur le contenu du livre puisqu’il s’agit d’un témoignage sur un évènement marquant de la vie de l’autrice et qu’elle avait certainement besoin de l’écrire. Je m’attendais tout de même honnêtement à ce que le récit soit plus tourné autour de la catastrophe d’AZF plutôt que sur la vie privée de l’autrice et je n’ai pas particulièrement accroché au style d’écriture très oral.

Ma pile à lire du mois de août


Je me suis rendue compte en préparant cette pile à lire que j’ai prévu beaucoup trop de livres pour le mois d’août. Je me suis un peut être un peu emballée quand j’ai préparé ma PAL pour les vacances ! Bon les livres sont dans la valise donc je piocherai parmi tout ça, mais je serais sûrement très loin de tout lire… J’ai essayé de privilégier des livres courts et faciles à transporter (bon sauf Un jour de nuit tombée, on s’entend), et des livres plutôt faciles à lire, car je vais beaucoup me déplacer pendant mes vacances et je n’aurais sûrement que peu de temps pour lire entre toutes les visites ! On verra si mes choix sont les bons…

Service de presse : Une larme de poison de Robert Jackson Bennett
Suite de saga : La Part des ombres, tome 2 de Gabriel Katz
Challenge 12 livres : Un jour de nuit tombée de Samantha Shannon
Lectures communes : Les Silences de Mona de Nora Lake
Format court : /
Autres envies : Tu ne sais rien de la guerre de Troie de Victor Fleury – Miska d’Eva Martin – La Boutiques des choses inavouables de Céline Chevet – Eutopie de David Nickle – M comme meurtre d’Anthony Horowitz – Le Paris des merveilles de Pierre Pevel – Strange pictures de Uketsu – Engrenages et sortilèges d’Adrien Tomas – Le Bâtard de Kosigan de Fabien Cerutti


Et vous, quelle a été votre meilleure lecture du mois de juillet ?

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