
« Son rêve n’avait pas plus de valeur qu’une perle d’aziram. Son rêve était un mirage bien plus pernicieux que ceux du désert. Car il touchait son cœur, son chagrin, l’entraînant pas à pas sur un chemin semé de morts et de folie. »

« Son rêve n’avait pas plus de valeur qu’une perle d’aziram. Son rêve était un mirage bien plus pernicieux que ceux du désert. Car il touchait son cœur, son chagrin, l’entraînant pas à pas sur un chemin semé de morts et de folie. »

« Il est aisé de comprendre que, sans changement radical de nos modes de vie ni une gestion responsable de la démographie, l’humanité devra faire face à une prodigieuse crise hydrique à la fois environnementale, alimentaire, sanitaire, économique et politique. »

« Pourtant, en entendant ces hommes et ces femmes qui prêchaient le vivre ensemble, le respect, l’équilibre entre prendre et donner, je ne pouvais qu’admettre leur sagesse. Si nous entamions une guerre contre la Nature, je craignais que nous soyons perdants, même en cas de victoire. »

« Mi-portion accepte donc sa présence d’assez bon gré. C’est l’autre qui le gène. Il est beaucoup trop…normal. C’est vraiment un homme des villes, sûr de son monde, même. Il donne l’impression de croire aux rouages de la société humaine. Cela en fait dans le meilleur des cas un imbécile heureux, dans le pire un nuisible. »

« C’est alors qu’Elle parle. Elle se penche à son oreille, Elle murmure : « Ton voyage commence ». Il n’a pas le temps de protester. La plaine et l’orage lui sont arrachés, il traverse des milliers de kilomètres en une fraction de seconde. Il est ailleurs. »

« Ils ont essayé de me tuer, Hellie, dit-elle d’une voix rauque tout en glissant dans les ténèbres. Ça veut dire que je peux leur rendre la pareille. »

« Je sens qu’elle va se demander pourquoi je ne l’aimais pas, se dit Ciri. Non, elle est trop intelligente pour poser une telle question. Elle me fera une remarque sur ma grammaire d’un ton sec et me demandera depuis quand j’utilise l’imparfait. »

« Céleste se fit alors la réflexion qu’il existait plusieurs formes de solitude dans le monde. Elle s’était longtemps sentie seule dans son magasin, entourée de sa famille. Sa solitude n’était pas physique, elle était mentale. Daniel, c’était l’inverse. Il avait tout ce qu’il fallait pour s’occuper l’esprit, mais il n’avait personne avec qui partager son quotidien. »

« Parce que tu ne vois que la moitié du problème. Ton Signe n’est pas uniquement humble, ni calme, ni doux. Gratte la surface, et tu verras apparaître toutes les facettes que Kez porte à ta place. Voilà pourquoi les Anges existent : ils incarnent l’ombre du Signe. Les traits de caractère ténus, mais essentiels. »

« Je le rejoignis au petit trot, la perplexité remplaçant la peur un bref instant en le regardant se diriger vers… des jardins communautaires ? C’était une blague ? Apparemment pas, vu qu’il poussa le portique en métal et s’engagea sur un chemin de terre sèche. Bon. Parfait. Donc pas de rencontre dans un vieux caveau familial avec des vampires millénaires en cape sombre. Ce serait ambiance « Esther fait du jardinage » avec Vampy la courgette et Dracu la tomate. »