
« Comme quoi, il suffit de baisser sa garde ne serait-ce qu’une seconde pour que le destin, le sort, l’histoire, appelez cela comme vous voulez, en profite pour venir pisser dans vos frites. »

« Comme quoi, il suffit de baisser sa garde ne serait-ce qu’une seconde pour que le destin, le sort, l’histoire, appelez cela comme vous voulez, en profite pour venir pisser dans vos frites. »

« La jeune fille regretta aussitôt sa parole. Que lui prenait-il ? Elle était là, assise sur un banc, à converser familièrement avec la Peste. Et voilà, en prime, qu’elle promettait de lui faire des cadeaux. »

Cette année, j’ai été sélectionnée pour faire partie du jury Nouvelles voies du polar des éditions Pocket ! J’ai donc reçu et lu les quatre livres finalistes et voté pour un roman francophone et un roman étranger.
Globalement, je dois avouer que j’ai été un peu déçue de la sélection et que seul un livre a vraiment réussi à me convaincre. J’ai eu beaucoup de mal à aller au bout de certains et j’ai donc décidé de ne pas faire de chroniques dédiées pour chacun des livres n’ayant pas énormément de choses à dire sur eux. Mais je voulais quand même vous en parler un peu, donc j’ai décidé de regrouper les quatre livres dans une seule chronique pour vous donner rapidement mon impression sur chacun d’eux !

« Ceux-là s’arrogent un pouvoir qui ne devrait jamais être à notre portée. Nul ne doit disposer de la vie d’un autre. Et nul ne doit non plus condamner quelqu’un pour ce qu’il est. »

« Nous avons laissé la couleur derrière nous. Tout est gris même le vert des lichens. […] Si la montagne voulait nous entraîner dans un piège, elle ne s’y prendrait pas autrement. »

« Iliade pensait que la littérature était le plus puissant des boucliers, ce qui ne l’empêchait pas de trébucher sur les pavés ou de percuter les promeneurs parce qu’elle déambulât le nez dans les bouquins. »

« Quand j’y pense, j’ai la nausée. Parce que j’ai honte et parce que ça me dégoûte, mais aussi parce que je sais que le mal existe et qu’il peut prendre les traits de l’amour de manière si convaincante qu’il rend les gens aveugles. »

« Il peut se produire des trucs comme ça dans un espace étroit, des farces quantiques. Le temps est ici comme de l’eau qui coule parfois vers le haut. Cet espace étroit peut très bien être le résultat d’une action qui n’a pas encore été effectuée. »

« Le faste s’affichait à tous les coins de rue, le long de chaque avenue. Mais ces visions mirifiques pourraient-elles toucher l’automate, quand le vieux gardien lui-même ne les regardait plus que d’un œil indifférent, privé de tout émerveillement ? »

En juillet j’ai lu 9 livres correspondant à 3 300 pages donc un rythme régulier par rapport à mes habitudes ! Et on était sur un bon mois de lecture globalement avec une seule déception et si que de bonnes ou très bonnes lectures. Et fait notable du mois, j’ai terminé une saga, c’est suffisant rare pour être notifié !
Vous pouvez retrouver mon book haul du mois ici avec pas mal de réceptions, je m’attendais à un mois de juillet plus calme à ce niveau-là !