
« Le rêve, c’est la dernière frontière. L’homme a conquis la mer, la terre, l’espace… et maintenant, enfin, il conquiert son propre esprit »

« Le rêve, c’est la dernière frontière. L’homme a conquis la mer, la terre, l’espace… et maintenant, enfin, il conquiert son propre esprit »

« Et comme l’espoir tue autant qu’il occupe, il lui en injecta une bonne dose, directement dans le cœur. »

« Je te prenais pour un instrument aveugle et avide de sang, pour quelqu’un qui tue froidement, sans se poser de questions, qui essuie le sang sur sa lame et compte son argent. Mais j’ai compris que le métier de sorceleur est en fait digne de respect. Tu nous défends non seulement contre le Mal tapi dans l’ombre, mais aussi contre celui qui est tapi en nous. »

« La culpabilité l’assaillit presque aussitôt comme un rapace fondant sur sa proie. La culpabilité d’éprouver ce sentiment de liberté illégitime et interdit d’allégresse. »

« Sol m’a dit, bien plus tard, des années après, quand elle m’a cédé le Carthagène, que la principale qualité d’un capitaine, d’un grand capitaine, ce n’était ni la force ni le courage. Ni même une brillante vision stratégique, une connaissance étendue de l’espace, ou une endurance à toute épreuve. Non, ce qui faisait un capitaine, avant tout, c’était sa capacité à entraîner les autres dans son rêve. […] Et je l’ai suivi, même quand le rêve est devenu cauchemar. »

« Il dépassa plusieurs croisements et s’enfonça plus profondément dans les entrailles de la ville. La lampe jetait des ombres effrayantes autour de lui, mais il ne craignait pas ces mirages sombres. Il était la personne la plus à craindre dans ces tunnels, il en était conscient. »

« Ne te désole pas, Crafty. Ce qui est mort ici n’est pas mort pour toujours, tu le sais. C’est mourir qui est dur et douloureux. Cette épreuve est passée ; maintenant, ils attendent simplement le moment de s’éveiller à nouveau. »

« Certaines familles attirent la tragédie comme des aimants. D’après mon expérience, ceux qui ont le plus souffert sont généralement les premiers à souffrir de nouveau. Le sort. Parfois il s’acharne et c’est comme ça. »

« On a beau être cajolés, traités avec déférence, nous restons souvent de simples prisonniers de nos faiblesses, n’est-ce pas ? Nos liens sont parfois invisibles, mais ils sont bel et bien présents. La loyauté s’achète et la liberté se refuse. »