
« Quand j’y pense, j’ai la nausée. Parce que j’ai honte et parce que ça me dégoûte, mais aussi parce que je sais que le mal existe et qu’il peut prendre les traits de l’amour de manière si convaincante qu’il rend les gens aveugles. »

« Quand j’y pense, j’ai la nausée. Parce que j’ai honte et parce que ça me dégoûte, mais aussi parce que je sais que le mal existe et qu’il peut prendre les traits de l’amour de manière si convaincante qu’il rend les gens aveugles. »

« Tout de même, le résultat du dernier lustre n’était pas brillant. Elle avait consommé pas loin d’une douzaine d’apprentis en cinq ans. Mais qu’y pouvait-elle si ces petits crétins avaient tendance à brûler vifs, exploser, s’empoisonner ou même se changer en pudding pour l’une d’entre eux ? »

« Longer les couloirs d’une PJ, c’est faire face à ce que l’homme recèle de pire en lui. »

« Le verre tombe en se fracassant sur la soucoupe. Il se brise en résonnant dans toute la salle. Le thé se renverse sur les carreaux. Avant même que quiconque ne se retourne en entendant le bruit, le verre s’est redressé. Les éclats se reforment autour du liquide, le verre est intact, la surface de la table sèche. »