
« La mort, surtout si elle est violente, exerce une drôle de fascination sur les vivants. Devant un cadavre, nous sommes tous curieux. La mort est une dame très séduisante. »

« La mort, surtout si elle est violente, exerce une drôle de fascination sur les vivants. Devant un cadavre, nous sommes tous curieux. La mort est une dame très séduisante. »

« Ma plume hésite, puis échappe à ma main noueuse, laissant une bavure d’encre sur le papier de Geairepu. Encore une feuille de ce fin matériau gâchée, dans une entreprise que je soupçonne fort d’être vaine. Je me demande si je puis écrire cette histoire ou si, à chaque page transparaîtra un peu de cette amertume que je croyais éteinte depuis longtemps. »

Ce rendez-vous du « C’est lundi, que lisez-vous ? » fut initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Il a depuis été repris par Le blog de Galleane.

En cette journée du réveillon de Noël, j’ai décidé de répondre au tag PKJ dont le thème convient parfaitement à cette journée. J’en profite également pour vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année et j’espère que vous trouverez plein de livres et de tout autre chose qui vous fera plaisir sous le sapin !

« Elle ferma les yeux. Voilà ce dont elle avait besoin. Ne plus rien ressentir. Ne plus se soucier de rien. Elle ne s’attacherait plus jamais à personne. »

Le Throwback Thursday est un rendez-vous mis en place par BettieRose. Chaque semaine, elle nous propose un thème pour lequel il faut répondre en ressortant une ancienne lecture de notre placard.

Ce rendez-vous du « C’est lundi, que lisez-vous ? » fut initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Il a depuis été repris par Le blog de Galleane.

« En entendant cette confession, mon intérêt morbide se transforma aussitôt en désarroi horrifié. Je savais que le docteur était un homme étrange, mais là, on était au-delà de l’anormal et du bizarre. Quel genre d’homme conserve sous l’escalier de sa cave la tête réduite de son propre père ? »

« Il aurait pu la scruter des heures durant, à admirer le tracé triangulaire de son nez rose bordé d’un trait noir, son pelage couleur miel, la forme joliment arrondie de ses oreilles. Alors, comme happé par la présence de cet animal extraordinaire, il oublia tout : où il se trouvait, pourquoi il était là, et sa nostalgie d’un autre temps. »

« L’homme a souvent considéré, à tort, que les ténèbres consistent en une entité propre, alors qu’elles ne sont qu’absence de lumière. Elles n’existent que par un manque et, s’il faut convenir qu’elles incarnent bien quelque chose, ce n’est rien d’autre que le néant. »